Les gens de BROCELIANDE
« Le Graal. Miniature de 1470. » |
« Quand elle fut entrée avec le graal, une si grande clarté sépandit dans la salle que les cierges pâlirent, comme les étoiles ou la lune quand le soleil se lève ( ). Le Graal qui allait devant, était de lor le plus pur ; des pierres précieuses y étaient serties, des plus riches et des plus pauvres qui soient en terre ou en mer, nulle gemme ne pouvait se comparer à celle du Graal ( ) Chrétien de Troye |
Au fil des jours
Frais et dispos, nous sommes partis de la gare de St-Quentin à 7h05 en direction de la gare TGV. De là, nous devions rallier Rennes : au cours de ce voyage, nous avons du nous arrêter au Mans à cause de la grève (exceptionnelle, bien entendue !) des TGV. Nous sommes ensuite repartis vers Rennes, où nous arrivâmes finalement. Après cela, nous avons mis le cap sur la demeure de Jacques Cartier, célèbre navigateur malouin du XVI ème siècle qui, comme tout le monde le sait, explora le Canada. Puis, nous avons continué notre route cette fois en direction de la cité malouine, où lon visita dune part la citée entourée de remparts et, dautres part, la plage. Finalement, on se dirigea vers lauberge de jeunesse de Rennes où on a pu se rafraîchir pour ensuite aller prendre notre repas et se répartir dans les différents ateliers mis à notre disposition comme latelier photos, carnet de voyage et les ateliers soccupant de la réalisation de notre film. Pour conclure cette première journée, nous allâmes nous coucher.Frais et dispos, nous sommes partis de la gare de St-Quentin à 7h05 en direction de la gare TGV. De là, nous devions rallier Rennes : au cours de ce voyage, nous avons du nous arrêter au Mans à cause de la grève (exceptionnelle, bien entendue !) des TGV. Nous sommes ensuite repartis vers Rennes, où nous arrivâmes finalement. Après cela, nous avons mis le cap sur la demeure de Jacques Cartier, célèbre navigateur malouin du XVI ème siècle qui, comme tout le monde le sait, explora le Canada. Puis, nous avons continué notre route cette fois en direction de la cité malouine, où lon visita dune part la citée entourée de remparts et, dautres part, la plage. Finalement, on se dirigea vers lauberge de jeunesse de Rennes où on a pu se rafraîchir pour ensuite aller prendre notre repas et se répartir dans les différents ateliers mis à notre disposition comme latelier photos, carnet de voyage et les ateliers soccupant de la réalisation de notre film. Pour conclure cette première journée, nous allâmes nous coucher. |
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Après une nuit réparatrice, nous sommes repartis toujours frais et dispos, en direction de lécomusée de Rennes où nous attendaient avec impatience les animaux de la ferme (petits moutons et gros cochons, poules et canards, ). Nous avons pu découvrir lévolution agricole à travers les siècles et visiter le musée de la ferme. Après un bref repas, « sandwichs, coca, babybel, et un trajet de trente minutes en car, nous sommes arrivés au château de Combourg, demeure de la famille du célèbre écrivain Chateaubriand. Il nous a fallu gravir un escalier en colimaçon pour accéder à la « tour de la mort » ou planent, encore aujourdhui les esprits maléfiques du XIX ème siècles. Ensuite, nous avons pu profiter du temps libre pour faire connaissance avec la ville de Rennes, place de lhôtel de ville, parlement et les magasins. Après un repas saucisses purée, nous avons retrouvé nos activités du soir. Cest à dire la rédaction de ce journal, en espérant désespérément prendre une douche chaude avant de dormir. |
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Le troisième jour, toujours frais et dispos (hum !), nous avons passé la matinée en forêt de Brocéliande. Objectif : tourner notre film qui serait présenté aux parents à la « soirée conférence ». Six acteurs de différentes classes ont joué les aventures de Merlin et Viviane. Ensuite, nous sommes retournés à lauberge pour prendre un repas délicieux comme dhabitude. Laprès midi était divisé en deux temps : un premier groupe a visité le musée des « Beaux arts » pendant que lautre avait quartier libre dans la ville de Rennes. Ensuite les deux groupes étaient inversés. Puis, il était déjà temps de rentrer. Nous sommes rentrés à St-Quentin aux alentours de 23h00. Le lendemain, nous avons repris le chemin du lycée toujours frais et dispos |
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La matière de Bretagne
1. Les origines :
A côté du fonds grec et romain, les écrivain médiévaux disposent dun fonds dorigines celtique, qui leur procure aussi bien des formes littéraires inédites quun foisonnement de motifs et de légendes. La matière de Bretagne est transmis par les « conteurs »bretons, et opère dans la conscience médiévale, sinon dans les faits, le passage dune littérature orale à une littérature écrite. Ses produits les plus achevés sont le cycle arthurien, et, sy mêlant étroitement mais de manière toujours énigmatique, tout ce qui concerne le Graal.
2. Thèmes et symboles :
Lun des thèmes les plus riches en matière de Bretagne emprunte limaginaire celtique est celui de lautre monde : le monde du sidh, cest à dire du tertre funéraire, dans lequel se sont réfugiés, à larrivée en Bretagne la grande, mais aussi la petite des « chevaliers » descendants dEnée ou même dAlexandre. La population antérieure était composée de créatures surnaturelles, fée médiévales ou « petit peuple » vivant encore dans le folklore anglo-saxon.
Cest aussi le monde des Iles merveilleuses, lIle de Verre, Avallon, dont le nom signifie « Ile des pommes » : cest là que vivent les déesses ; là quelles reçoivent les mortels assez fortunés pour parvenir jusquà elles ; là peut être que se trouve le but véritable des saints navigateurs qui sembarquent en quête du Paradis céleste ou terrestre dans lequel, comme chacun sait, pousse un pommier. Cest là définitive que Morgan la fée emmène à la fin des aventures son frère le roi Arthur, pour le guérir de ses blessures.
3. Tentatives dinterprétation :
Les noms des personnages du cycle arthurien sont presque tous dorigine celtique. On a même tenté des rapprochements hasardeux entre les chevaliers de la table ronde et lres divinités des tribus de la déesse Dana.
Mais le problème le plus intéressant et le plus insoluble des romans bretons est celui du Graal. Sans doute est-il dorigine celtique, lui aussi : on la interprété comme un avatar du chaudron magique de brân le béni.
Cependant, lincertitude dans laquelle lart de Chrétien de Troyes, et linachèvement du Conte du Graal laissent le lecteur quant à la nature exacte de cet ustensile a permis à dautres influences de sexercer sur lui : influence orientale aussi bien que chrétienne « orthodoxe ».
Rien ne permet de lever lambiguïté. En fait, le représentant le plus connu de la matière de Bretagne reste le plus mystérieux, et est peut-être le moins « breton » de tous.
Tous nos
remerciements aux élèves qui par l'intérêt qu'ils ont témoigné tout au long du
séjour, ont su rendre notre voyage si agréable.
Merci à tous nos collègues qui ont accordé leur confiance au projet et nous ont
accordé leur confiance au projet et nous ont aidé dans sa réalisation.
Et merci également à vous, parents ou visiteurs d'être là sur ce sîte pour partager
avec nous le fruit du voyage ...
Mme Pérot, Mme Taquet, Mme Tissier, Melle Vanuxem, Mr Witowski.